Editorial de Juin 2017

 

las la déception - que j'attendais respectant ainsi ma devise : "qui s'attend au pire n'est jamais déçu !!" - est là !  Le nombre de visiteurs s'est vite enflammé -enfin de petites flammèches - pour monter à presque trois cents  pendant une semaine. Mais depuis j'ai un ou deux visiteurs par jour sur ce site.

Aucun relai, aucun intérêt signalé, aucun renvoi , aucun message sur le livre d'or, aucun signe de sympathie sinon quelques compliments condescendants dont je ne suis pas dupe ...Qu'en conclure ?


La photographie n'a point de salut en dehors du smartphone et des réseaux sociaux et évidemment si, comme moi, je vilipende et apprécie peu la qualité sur ces supports je subis un retour de bâton.

Je ne suis pas sur Facebook et encore moins une page spécialisée sur le DIP : tant pis pour moi !

 

la photographie est aujourd'hui numérique et les quelques rares indiens qui font de l'argentique sont peu  nombreux  - difficile à chiffrer mais le pourcentage de 10 % des "photographes de tout poil" me semble juste -  considérés comme des ringards absolus, des passéistes voire des incultes de la culture moderne.

 

Rendre hommage aux anciens est passé de mode sauf lors d'une élection importante c'est à dire tous les cinq ans . D'ailleurs lors de ces hommages et des autres  - plus nombreux que l'on croit, mais aussi plus discrets - on retrouve tout ou partie des passéistes , des ringards, des anciens...

 

Mon DIP a buté sur les mêmes remarques que lorsque je souhaitais , il y a seulement une petite dizaine d'années , créer une maison de la photographie pour ne pas oublier.....vous connaissez mon discours. Aujourd'hui point de salut en dehors du multimédia, du numérique, des réseaux sociaux....

 

Je ne serais pas "liké" et c'est tant mieux ! Mais je fais ici la promesse que si j'arrive à médiatiser - un peu - le projet je reparlerai à nouveau du DIP pour que tout un  chacun, s'il le juge utile, relaie l'information.

 

éditorial de Décembre 2016

 

Au moment de terminer ce dictionnaire impertinent de la photographie (DIP) qui m'a demandé plus de 2 ans de travail je m'interroge plus sur son utilité - reflet de mon égo - plus que sur son contenu que je sais d'ores et déjà incomplet, perfectible, critiquable et  plein de définitions approximatives, incomplètes, "pompées" chez d'autres bien meilleurs que moi, souvent de mauvaise foi mais qui n'ont qu'un seul but : éloigner les fâcheux plein de suffisance afin de laisser au débutant le soin d'y jeter un œil de façon simple voire simpliste.

 

Qu'est ce que la photographie sinon le reflet de sa vie, les balises du bonheur  ( rarement du malheur ), les points de repère  sentimentaux et les marques de réveil d'une mémoire qui peut vous lâcher. La technique dans tout celà est bien secondaire et tout ramener aux techniques du passé n'est rien d'autre que rechercher sa jeunesse, comme ces anciens qui veulent absolument rouler dans leur "4 chevaux" de leur jeunesse ou prendre des photographies avec un Brownie Flash Kodak !

Car les choses et les hommes évoluent et le "numérique" s'il a apporté beaucoup de facilités et de prévenance pour les budgets photographiques  a également permis de ne pas rater un seul instant de la vie n'étant plus coincé par les contraintes de tirage, de développement, de choix de pellicules ou de papier photo.

Mais le numérique, hélas, encombre nos disques durs et nos mémoires "mécaniques" de choses bien inutiles, de photographies ratées nonobstant l'affectif, d'horizons penchés, de selfies niais, d'épreuves numériques jamais imprimées, "overdosés" que nous pouvons être de sous exposition pseudo artistiques ou de surexposition pas loin du pinacle !

Car une bonne photographie - qu'elle soit numérique ou argentique - obéit et obéira toujours aux fondamentaux de composition, d'éclairage, de génie qui, quelquefois peut visiter tout amateur.

 

Mon objectif, au moment de la germination de l'idée du DIP était donc tout trouvé : remettre au goût du jour les fondamentaux grâce à une partie "Utile" que j'ai souhaitée simple, accessible, sans publicité mais avec un peu de parti pris et de mauvaise foi pour ne pas sombrer dans le nombrilisme académique et pédant. Il serait toutefois bien malhonnête de donner des leçons à un débutant pour choisir son futur appareil photo, tant le marché bouge et rebouge et qu'il risque dans peu de temps de se partager entre les Smarphones et le reste réduit à deux catégories les objectifs interchangeables et les objectifs fixes ( pour reprendre l'idée de JEAN LOUIS DUBROCA contributeur -correcteur avisé et cultivé de ce DIP).

 

En second objectif aborder l'histoire de la photographie en piochant aléatoirement sur ces presque 2 siècles d'innovations c'était, je le savais, me confronter aux historiens de métier certes, mais également aux pisse-froid de tout bord . Le meilleur remède trouvé fût celui d'être plutôt dans la seconde catégorie et j'ai pompeusement intitulée "Histoire" le deuxième volet du DIP.

 

Mais, par déformation  intellectuelle et reconnaissance de nos anciens ( par transfert aurait écrit Freud ) je ne pouvais passer à côté des ingénieurs, techniciens de génie, anonymes( là c'est plus difficile) qui ont travaillé, retravaillé, modifié, jeté, refait leurs projets pour aboutir à un banal outil permettant de prendre en photographie la Tante Françoise, mais également de témoigner sur les dégâts du napalm pendant la guerre du Viet Nam ou de l'incroyable point de vue que l'on peut avoir de la Terre  sur la Lune ;  c'est la partie "Connaître" qui rend hommage à ces hommes et à ces industries notamment Françaises.

 

Enfin mon sens de l'humour reconnu dans le monde entier ne pouvait passer à côté de pépites argotiques propres à la photographie, mais aux éléments difficiles à regrouper car ils sont rares et peu usités. Souriez donc à la dernière partie du DIP.

 

HENDAYE Dec 2016

 

De la moulinette des mots au "brasslogo"

 

Faisons entrer dans notre "moulinette à mots" des gens célèbres, des inconnus, des marques, des succès, des échecs, des appareils mythiques, des appareils populaires, des accessoires futiles ou indispensables, de l'argentique, du numérique, des reflex, des hybrides, des subminiatures, du respect, de l'impertinence, de la mauvaise foi et nous obtiendrons la version "beta" - en gros - du Dictionnaire Impertinent de la Photographie.

mettons en marche le "BrassLogo"...